jeudi 8 décembre 2011

Durban : Préparez vos maillots de bain ... ça va chauffer !



Les climatitosceptiques peuvent se réjouir, ouf, il n'y aura pas d'accord à Durban. De toute façon ces histoires de gaz à effet de serre ce n'est que vaste supercherie pour nous faire peur. Sinon comment expliquer le désintérêt des grands de ce monde pour la conférence sur le climat qui se déroule du 28 novembre au 9 décembre en Afrique du Sud.

Enfin la température va augmenter et notre ruineuse facture de gaz heureusement diminuer. Les glaces du pôle nord vont fondre et ainsi ouvrir de nouvelles routes maritimes économiquement très rentables. Bien sûr le niveau des océans va s'élever un petit peu, mais ce n'est pas grave nous construirons des digues.


La Sibérie va se transformer en une verte prairie, à moins que le désert de glace devienne une étendue de sable sous un soleil de plomb ou les puits de pétrole fleuriront à perte de vue. Le réchauffement climatique pourrait relancer la recherche de notre cher super si nécessaire à notre indispensable auto. Ce n'est pas une bonne nouvelle ça ! La fin du pétrole n'est pas pour demain.

Il paraît que si nous ne limitons pas l'augmentation de la température à 2 degrés nous pourrions rapidement assister à un emballement climatologique que nous ne pourrions plus contrôler avant plusieurs dizaines d'années, même si nous réduisions drastiquement nos émissions de CO2. Pourtant le traité de Kyoto ne sera pas reconduit, car la Chine les Etats-Unis et les pays émergents veulent pouvoir polluer librement jusqu'en 2020 ou à la trinité. Allons donc, fadaises, de qui se moque-t-on !

Mais ce qui compte avant tout c'est le triple A de l'Europe et de la France, le reste peut attendre. D'ailleurs NKM est optimiste, un accord sera probablement signé à Durban pour plus tard, bien plus tard, peut-être trop tard, en 2020 ou en 2050. D'ici là notre pauvre terre continuera de tourner même à l'envers, à la longue nous finirons bien par nous habituer aux cyclones et aux inondations.
Et puis le soleil toute l'année à Paris ce n'est pas merveilleux ?

Le post 

Mais que se passera-t-il?

LES DIFFERENTS VISAGES DU MONSTRE CLIMATIQUE

Postée le 08/12/2011 à 17h09
Les différents visages du monstre climatique

L'Afrique sub-saharienne et l'Asie méridionale, les régions les plus pauvres du monde et celles qui contribuent le moins avec les émissions de gaz serre, sont aussi celles subissant le plus les conséquences du changement climatique, avec les pays moins développés de l'Asie du Sud-Est, selon le Rapport de Social Watch 2012, qui sera présenté cette semaine à New York.
« C’est clair que ce sont les pays à des économies les plus précaires ceux qui payent les conséquences de l'activité polluante des plus développés », indique le chapitre du rapport relatif au Bénin, une des nations les plus touchées par le phénomène.
« La crise écologique s'est aggravée » pendant les bientôt déjà 20 ans qui ont passés depuis le Sommet de la Terre tenu à Rio de Janeiro en 1992, « De l'épuisement des ressources jusqu'à la pollution et le changement climatique », a signalé le Réseau du Tiers Monde, organisation avec siège en Malaisie, dans un des chapitres du Rapport de Social Watch, intitulée « Río+20 : La mise en oeuvre est la clé ».
Quelques passages des apports nationaux au Rapport de Social Watch 2012 relatifs au drame du changement climatique sont reproduits ci-dessous.

Le Bangladesh : Menace grave et imminente

Très peu de pays sont tellement gravement touchés par le changement climatique comme le Bangladesh, bien qu'il décharge une quantité minimale d'émissions de carbone dans l'atmosphère. […] Les menaces auxquelles fait face […] sont graves et imminentes. Les mitiger et promouvoir le développement soutenable sera possible si une action décisive du Gouvernement à travers un plan à long terme est entreprise. Si d'une part ces efforts seront coûteux, spécialement pour un pays tellement pauvre, les pays développés qui ont été les principaux responsables du changement climatique ont l'obligation -exprimée dans la Déclaration de Rio de 1992- d'assister à des pays comme le Bangladesh à faire face a ses effets. […]
Le Bangladesh est responsable de moins d’un cinquième part de 1% de la totalité des émissions de gaz d'effet serre du monde. Toutefois, selon le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur le Changement Climatique il est aussi un des pays les plus vulnérables à ses effets nuisibles.
Dans les prochaines décennies on prévoit des conditions climatiques extrêmes (par exemple, cyclones tropicaux), augmentation des précipitations, de la sédimentation et de la moyenne de la température ; le débordement de rivières ; l’érosion côtière ; la fonte de la couche de glace du Himalaya ; et l'augmentation dans les niveaux des mers. […] Le PNUD informe que le Bangladesh est déjà le pays le plus enclin aux cyclones tropicaux.
Le changement climatique réduira la production agricole et conduira à une sûre et certaine pénurie d'eau potable, défiant ainsi la capacité du pays d'augmenter la croissance économique et éradiquer la pauvreté. Dans le pire des cas, l'augmentation dans les niveaux des mers déplacera des millions de personnes, à moins que les polders côtiers existants ne soient fortifiés et des nouveaux soient construits [Rapport national élaboré par les organisations Unnayan Shamannay, EquityBD et Shamunnay.]

Le Bénin : Imprévoyance devant des catastrophes

Les catastrophes naturelles, qui influencent l'agriculture et la santé et l'éducation de la population du Bénin, mettent en évidence le manque de prévision. […] Il existe un vaste consensus entre la Communauté scientifique quant à ce que le changement climatique augmente le risque de présence de ce type de catastrophes.
De même, l'importance de l'activité humaine comme facteur aggravant du réchauffement de la planète (libération de gaz d'effet serre au niveau industriel, par exemple) est fermement établie. Le Bénin se trouve entre les pays qui font apparaître moins de gaz de serre dans l'atmosphère, avec des émissions situées entre les 0.3 et 0.6 tonnes par personne en 2005, c’est à dire moins de 2.6 millions de tonnes au total. […]
Les inondations, au fur et à mesure que le changement climatique est approfondi, deviennent un problème chronique […]. Il est nécessaire, non seulement de chercher la manière de prévoir des futures crues des rivières de sorte que les dommages qu'elles provoquent puissent être le plus possible diminués, mais aussi chercher de nouvelles stratégies pour améliorer la production agricole en réduisant en même temps l'impact écologique et social.
L'allocation de ressources aux travaux de reconstruction après les inondations compliquera et retardera inévitablement les programmes de développement. Des fonds dont pourraient avoir été investis en recherche, développement et mise en oeuvre de modèles de production plus efficaces devront maintenant être des employés à reconstruire le pays.

Le Cambodge : Vulnérabilité croissante à des catastrophes naturelles

Après 18 ans de libéralisation économique, le pays fait face à des défis économiques, sociaux et environnementaux pressants, comme par exemple la vulnérabilité croissante aux catastrophes naturelles […]. Le Cambodge est particulièrement vulnérable aux phénomènes climatiques extrêmes et les décélérations économiques manquent donc d'un réseau de sécurité sociale adéquate. […]
Les stratégies qu'adoptent les Communautés pauvres pour faire face à la diminution de leurs recettes sont suprêmement nuisibles pour leur dignité humaine et leur bien-être. Par exemple, 55% des cambodgiens qui se trouvent dans cette situation tendent à réduire la quantité d'aliments qu'ils consomment ; ceci est plus fréquent dans la population féminine, puisque 64% des mères et des filles réduisent son ingestion d'aliments pour qu'il reste plus pour les autres membres de la famille. [Rapport national élaboré par Silaka.]

Le Cameroun : L'alerte environnementale croît

La désertification est un des problèmes écologiques les plus urgents au Cameroun. Pendant les premières années du siècle XXI, le nord du pays avait été gravement affecté par ce processus, qui menaçait d'atteindre les forêts de la région centrale. Durant les dernières années le phénomène s’est intensifié, causant la dégradation du sol, l’insécurité alimentaire, l’augmentation de la pauvreté et les migrations massives hors des zones arides du nord. […]
Les principaux défis causés par la désertification sont actuellement : sources d'eau potable épuisées dans les villes de Mbouda, Kumbo et Nkambe, entre autres ; érosion du sol et la perte de fertilité qui incident sur le risque d’avalanches et d’inondation, par exemple dans la ville de Bamenda ; inondations et orages de sable et poussière dans les régions septentrionales du pays ; perte de couverture de végétation, pollution des réserves d'eau, salinisation et alcalinisation des sols, appréciables le long du territoire notamment dans la zone verte tropicale. [Rapport national élaboré par le Centre Africain Régional pour le Développement Endogène et Communautaire et Dynamique Citoyenne.]

La République Centrafricaine : Avenir ténébreux

La pollution de l'eau, la désertification et la perte de biodiversité sont les problèmes environnementaux les plus urgents dont fait face ce pays. Dans les régions du nord, nord-est et est, au passé notoires par leur production agricole, les sécheresses sont maintenant fréquentes et l'épuisement des réserves hydriques souterraines chaque fois plus évidentes, en provoquant un important recul dans leur productivité. […]
Si les tendances reconnaissables se maintiennent, les forêts reculeront, la savanisation avancera et le processus d'érosion des sols continuera,  ce qui causera un plus grand risque d'inondations, tandis que cela éloignera la population de ses premières sources de ressources,  que ce soit la terre cultivable ou le bois. […]

À long terme il faut attendre une augmentation dans les prix du bois et les produits agricoles, une aggravation radicale de la pauvreté urbaine et périurbaine et, spécialement, l'augmentation des températures moyennes et l'incidence des sécheresses prévu par les modèles en vigueur de changement climatique.  [Rapport national élaboré par le Groupe d'Action pour la Paix et Éducation pour la Transformation.]

Le Ghana : Changement climatique et citoyenneté


Tout comme d'autres pays africains, le Ghana éprouve déjà l'impact du changement climatique : climat plus torride, réduction ou augmentation des pluies saisonnières, changements dans les patrons de la pluie, inondations, houles, raz-de marée et une augmentation dans le niveau de la mer qui cause des inondations et de l'érosion côtière. Le résultat est une réduction dans la sécurité alimentaire, l'augmentation des transmissions de maladies propagées par l'eau, d’importantes pertes économiques causées la crise climatique, et le déplacement de la population a cause des inondations, de la sécheresse et de l'augmentation du niveau de la mer. […]
Les données depuis 1960 jusqu'à 2000 indiquent une augmentation progressive de la température et une diminution dans la précipitation moyenne annuelle dans toutes les zones agro-écologiques. Les estimations révèlent que la température continuera à augmenter dans tous les secteurs agro-écologiques […], en exceptant la zone de forêt tropicale où la pluie pourrait augmenter. Les données disponibles révèlent aussi une augmentation du niveau de la mer de 2.1 mm par an pendant les derniers 30 ans, ce qui indique une augmentation 5.8 cm, de 16.5 cm et 34.5 cm en 2020, 2050 et 2080, respectivement. […]

Il existe déjà des preuves que les ressources économiques vitales - la zone côtière, l'agriculture et l'eau- ont été affectées par le changement climatique avec des conséquences défavorables pour les droits de la femme, la pauvreté, la santé et la subsistance. […]
Dans la zone du nord du pays, les inondations en 2007 ont démontré que l'impact du changement climatique sur les efforts de développement est écrasant. On estime que 317.000 personnes ont été affectées ; 1.000 kilomètres de routes ont été détruits ; 210 écoles et centres de santé ont été endommagées et 630 installations d'eau potable ont été endommagées ou ont été contaminées. [Rapport national élaboré par Netright.]

L'Inde : Croissance non soutenable, catastrophe environnementale

Le manque de planification à long terme qui a caractérisé les successifs gouvernements de l'Inde est clairement perçu dans sa croissance démographique et dans l'augmentation des émissions de CO2. […] Le Gouvernement doit soutenir de manière pleine les sources renouvelables d'énergie et intégrer dans la planification du développement la gestion de risque climatique. Si cela n’est pas fait, toutes les perspectives futures du pays seront ténébreuses. […]
Pendant la dernière décennie, l'Inde a été touchée par une série de catastrophes naturelles qui ont gravement endommagé l'économie et ont épuisé les ressources naturelles, en menaçant la subsistance de millions de personnes. […]

Le réchauffement de la planète a déjà eu son impact : accroissement de l'activité cyclonique, l'augmentation des niveaux des mers et de la température ambiante et des changements dans les précipitations sont reportés et ils seront aggravés dans le futur proche. L'augmentation des températures, en particulier, va changer les patrons glace et neige des Himalayas, ce qui aura un impact énorme sur les écosystèmes de la région et la bio-diversité, ainsi que sur les moyens de subsistance de millions de personnes. […]
Tandis qu'un citoyen indien émet un équivalent de moins de deux tonnes de carbone par an, un citoyen des Etats Unis émet l'équivalent à plus de 20 tonnes. Toutefois, malgré sa pauvreté relative, l'économie indienne affecte déjà le climat. En 2008 l’Inde a été le quatrième plus grand émetteur de CO2 du monde.
Comme une évaluation de la Commission de Planification du Comité Étatique de Contrôle de la Pollution a énoncé en 2002: « La non installation de mécanismes de mitigation par les unités de pollution est la conséquence directe du manque absolu de mécanismes efficaces de punition et de dissuasion en cas d'inaccomplissement. » [Rapport national élaboré par Social Watch Inde.]

Le Népal : Effets désastreux

Bien que la contribution du Népal aux émissions mondiales de gaz avec effet serre soit minimale (1.977 kg par habitant en comparaison avec la moyenne mondiale de 3.9 tonnes par habitant), c'est un des pays qui souffre plus les effets désastreux du réchauffement de la planète et le changement climatique.

Les précipitations irrégulières, inadéquates ou excessives étant donné le changement climatique ont eu des effets négatifs sur les moyens de vie des personnes. Les systèmes fluviaux qui naissent dans la chaîne enneigée de l’Himalaya fournissent de l'eau pour boire, pour l’hygiène et l’irrigation dans tout le sous-continent de l’Asie du Sud. La neige se fond plus de rapidement et on prévoit que cela causera de la pénurie d'eau dans toute la région. Il existe aussi le danger imminent du débordement des lacs glaciaires.

Un autre risque du changement climatique est la désertification progressive des zones agricoles. Les politiques et les programmes pour répondre aux impacts du changement climatique offrent une couverture très limitée et son application est peu efficace. Ils s'occupent plutôt des symptômes et pas des causes fondamentales.
Le Népal est l’un des pays du monde ou le moins d'énergie est consommé, c’est pourquoi sa contribution à la dégradation environnementale par la consommation énergétique est aussi minimale. En 2007 son niveau de consommation d'énergie était de 7.16 tonnes équivalentes de pétrole par an, et se basait fondamentalement sur des sources traditionnelles d'énergie comme le bois (72%), les déchets agricoles (5%) et le fumier (7%). Le 16% restant était couvert par des sources commerciales (charbon, 2.4% ; pétrole, 9.9% et électricité, 2.7%) et l'énergie renouvelable était moins de 1%. [Rapport national élaboré par Rural Reconstruction Népal.]

Le Nigeria : Repenser le développement 

 « La dégradation environnementale causé par le changement climatique, » est une des raisons pour lesquelles le Nigéria, « bénie avec de nombreuses ressources naturelles comme bauxite, or, étain, charbon, pétrole, forêts, terres irriguées », a 70% de sa population « plongée dans la misère », selon Social Development Network, une organisation de la société civile avec siège à Nairobi.
Les initiatives de développement du Gouvernement n'ont pas réussit à réduire la pauvreté ni a diversifier une économie basée sur le pétrole, dans laquelle on applique encore un modèle extractif non soutenable. Ceci a causé  une dégradation environnementale grave, qui tend à la désertification et l'érosion de manière alarmante. […]
Tous les ans presque 350.000 hectares de terres cultivables se perdent par l'avance du désert. […] En même temps qu'elle souffre des sécheresses généralisées, la topographie du Nigéria devient particulièrement vulnérable aux inondations. […] Les inondations urbaines se produisent dans les villes situées dans des terrains de niveau ou bas […]. Les précipitations intenses inattendues et d'autres manifestations climatiques extrêmes sont certains des risques du changement climatique par le réchauffement de la planète, qui augmentent la vulnérabilité du pays aux catastrophes naturelles. En 2010 les inondations graves ont causé le déplacement de presque 2 millions de personnes dans la région nord du pays.

Beaucoup d’autres pays de l'Afrique Occidentale –parmi ceux-là le Bénin, le Ghana et le Niger-  ont aussi été très affectés par la catastrophe, qui s’est produite après une sécheresse à grande échelle et une famine et dans la région de Sahel […] et dans le bassin de la rivière Sénégal. [Rapport national élaboré par Social Watch Niger.]


Pakistan: En gâchant le potentiel pour un véritable développement

Les inondations massives de 2010 ont dévasté un secteur d’environ 160.000 Km2 et ont affecté autour de 20 millions de personnes au Pakistan, dont la plupart vivaient et travaillaient dans le secteur agricole. Ces personnes non seulement ont perdu leurs maisons, mais aussi leurs moyens de subsistance. On estime que plus de deux millions d'hectares de cultures se sont perdues pendant les inondations. […]
Les glaciers du Tibet se rétrécissent à une vitesse accéléré ; dans le court terme, ceci fera que le Lacs augmentent de taille et provoquent des inondations et des avalanches de boue ; dans le long terme, une fois que les glaciers aient disparu, les approvisionnements d'eau au Pakistan se trouveront en danger.



Autres effets : On prévoit que la disponibilité d'eau douce diminue, ce qui conduira à la perte de biodiversité, ainsi qu'à la pénurie d'eau potable ; les zones côtières au bord de la Mer d’Arabie seront en danger étant donné la montée du niveaux des mers ; il est possible que les rendements des cultures diminuent en produisant un haut risque de faim et d’insécurité alimentaire ; la morbidité endémique et la mortalité vont augmenter en raison de maladies associées aux inondations et aux sécheresses, tandis que l'accroissement dans les températures des eaux côtières augmentera l'incidence du choléra ; et les inégalités sociales en rapport avec l'utilisation de ressources seront aggravés, en conduisant à l’instabilité, à des conflits, au déplacement de personnes et des changements dans les patrons migrateurs. [Rapport national élaboré par Civil Society Support Programme.]

Le Sri Lanka : Insécurité alimentaire, inondations, érosion 

L'impact du changement climatique est une préoccupation importante au Sri Lanka. Par exemple, les très fortes pluies  qui se sont prolongés depuis  2010 au début de 2011 ont causé des très de grandes inondations dans plusieurs  régions avec d'énormes pertes de cultures agricoles. Ceci augmentera la pénurie d'aliments en 2012. Plusieurs barrages et voies navigables sont endommagés et on aura besoin de beaucoup d'argent pour les réparer. L'érosion réduit la fertilité de la terre, c’est pourquoi les producteurs devront dépenser plus dans des engrais. Tous ces problèmes ont mené à une augmentation du prix des aliments, qui deviennent presque inaccessibles pour les secteurs plus pauvres de la société. [Rapport national élaboré par Movement for National Land and Agricultural Reform.]

Le Soudan : Deux pays, plus de défis

Le territoire soudanais fait face à des défis environnementaux graves, dont l'érosion du sol, la dégradation de la terre, la déforestation et la désertification […]. Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement a identifié parmi les causes fondamentales de désertification : la transformation de zones semi-désertiques en désertiques en raison du changement climatique. [Rapport national élaboré par le National Civic Forum.]

La Tanzanie : Habitats en danger

Le Gouvernement n'est pas suffisamment soucieux des problèmes environnementaux comme la déforestation, la désertification, l'érosion du sol et la pollution de l'air […]. La déforestation est l’un des principaux problèmes environnementaux du pays. Bien que le 40% du territoire soit constitué de parcs protégés, dans certaines zones une réduction rapide des forêts se produit. En général la couverture forestière est tombée du 15% entre 1990 et 2005, mais les taux de déforestation ont augmenté beaucoup depuis 2010. Il préoccupe aussi la dégradation du sol (à la suite des sécheresses récentes), la désertification et la perte de biodiversité : en 2001, 22 des espèces de mammifères de Tanzanie - avec 30 espèces  d'oiseaux et de 326 de plantes - étaient en danger d'extinction. Les habitats marins sont aussi menacés. [Rapport national élaboré par SAHRiNGON Tanzanie et LEDECO]

Le Vietnam : Longue côte, haute vulnérabilité 

Entre 1958 et 2007 la température moyenne du Vietnam a augmenté de 0.5-0.7°C environ et le niveau de la mer a monté 20 cm. La longue ligne côtière fait que le pays soit très vulnérable à l'impact du changement climatique et l'augmentation du niveau de la mer, qui affectent probablement les trois piliers du développement soutenable : l'économie, la société et l'environnement. […]
Toute augmentation de la température aura un impact négatif énorme sur la production agricole. Les Communautés rurales pauvres ont une faible infrastructure et des finances réduites, c’est pourquoi il leur est difficile de s'adapter au changement climatique. Le réchauffement de la planète peut aussi produire des phénomènes climatiques extrêmes et une plus grande fréquence et une intensité de catastrophes naturelles comme les typhons, les inondations, les sécheresses et l'intrusion d'eau salée. [Rapport national élaboré par VUFO-NGO Resource Centre]

La Zambie : Déforestation et développement soutenable

Bien que le Gouvernement ait démontré une certaine préoccupation pour les défis environnementaux, la planification appliqué manque de coordination et n'a pas réussit à sensibiliser le public sur l'érosion du sol, la perte de biomasse, le changement climatique et la déforestation. Pendant les derniers 20 ans le pays a perdu le 6.3% de ses forêts. Les hauts niveaux de pauvreté et le manque de sources de subsistance alternatives exacerbent la dégradation environnementale à cause de la dépendance des est pauvres des ressources naturelles […].

La tendance constante à la hausse des températures qui  peut  se constater dans les marques des moyennes pour 1961-2000, par exemple, a eu plusieurs effets négatifs, dont la diminution du rendement des cultures et un plus grand risque de transmission de paludisme dans des altitudes plus élevés. Ceci est spécialement important en Zambie, où le paludisme représente le 47% du chiffre annuel de décès. […] Le Programme National d'Action pour l'Adaptation a informé que pendant les deux dernières décennies les sécheresses et les inondations étaient devenues plus fréquentes, plus intenses et d'une plus grande ampleur. [Rapport national élaboré par Women for Change]


Source : www.socialwatch.org

2 JOURS POUR SAUVER NOTRE PLANETE A L'AGONIE

Postée le 08/12/2011 à 05h41
2 jours pour sauver notre planète à l'agonie

Nos océans se meurent, notre atmosphère s'altère et nos forêts et prairies se désertifient peu à peu. Des poissons aux végétaux, des animaux aux humains, nous sommes en train de tuer la planète qui nous fait vivre, et de plus en plus vite. Cette destruction du monde naturel s'explique par une cause principale: le changement climatique. Et dans les 2 prochains jours, nous avons la possibilité de l'arrêter.
Le traité de l'ONU sur le changement climatique - notre meilleur espoir d'action - expire l'an prochain, mais une coalition de pays pollueurs cupides aux mains des lobbies pétroliers et emmenée par les États-Unis essaie de l'enterrer à tout jamais. C'est terriblement difficile à croire, mais ils sont en train de monnayer des profits à court terme contre la survie de notre environnement.
L'Union Europénne, le Brésil et la Chine hésitent, ils ne sont pas autant esclaves des compagnies pétrolières que ne le sont les États-Unis, mais il faut que les citoyens leur lancent un immense appel avant que ces pays décident de faire de réelles propositions financières et politiques pour sauver le traité de l'ONU. Le monde entier est réuni au sommet sur le climat dans les 2 prochains jours pour prendre LA grande décision. Envoyons à nos dirigeants un gigantesque appel pour s'opposer au lobby pétrolier et sauver la planète.


Une équipe d'Avaaz remettra directement notre appel au sommet de l'ONU.
Signer la pétition ICI

Un article d'Avaaz

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